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Le réchauffement climatique : une menace de plus pour les abeilles

Le réchauffement climatique : une menace de plus pour les abeilles

Réchauffement climatique : altère les activités des abeilles

Le réchauffement climatique altère les activités des abeilles et d’autres pollinisateurs car elles doivent changer leurs habitudes. Les grosses montées de chaleurs ne leurs permettent pas de travailler dans le bon rythme.

Cette chaleur en hausse fait également qu’il y a moins de pollinisateurs. Cela entraîne une réduction importante des fleurs et des plantes. Sans ces dernières, il y a donc de moins en moins de fleurs à butiner. Or, le nectar récolté dans les fleurs est primordiales pour que les abeilles puissent créer le miel. Sans miel, elles ne peuvent plus nourrir convenablement leur colonie, ce qui comporte un réel danger pour elles.

D’autre part le temps de travail se retrouve réduit. En effet, les abeilles doivent gérer leur temps d’activité selon les températures externes. D’ailleurs, le réchauffement climatique n’apporte pas que de la chaleur mais perturbe également le climat. On peut donc avoir de grandes vagues de froids ou des pluies abondantes durant des périodes de l’année où les abeilles devraient normalement travailler.

Dans une autre mesure, ce réchauffement de la planète comporte également un grand danger pour les autres espèces qui dépendent des abeilles. Sans l’activité de celles-ci, certaines plantes ne peuvent se reproduire et différentes espèces animales se retrouveront donc sans ressources alimentaires et peuvent en disparaître définitivement.

Ralenti le processus de fonctionnement des ruches

La ruche a besoin de plusieurs éléments pour fonctionner. Premièrement, il y a le miel qui permet de nourrir toute la colonie. Ensuite, il y a la gelée royale qui permet de nourrir la reine. Cette dernière est la pièce maîtresse de la ruche car sans elle, les activités de la ruche peuvent être compromises.

La gelée royale produite par les ouvrières est également donnée aux larves durant les trois premiers jours de leur vie. Sans ces larves, la reproduction des abeilles n’est pas assurée. De ce fait, les membres de la colonie ne se renouvellent pas. Le danger à cela est qu’au bout d’un certain temps, la colonie se retrouve fortement affaiblie ou finit parfois par disparaître définitivement. 

En outre le ralentissement déclenché par la sous-alimentation, affaiblie les troupes. De ce fait, la production en générale avance lentement et se retrouve parfois à l’arrêt. La raison à cela est que les ouvrières prennent plus de temps pour se reposer afin de pallier au manque d’énergie suite à ce manque de ressources.

Cette baise de productivité entraîne également une surconsommation des ressources disponibles. Il faut donc plus de nourriture pour nourrir la même quantité d’abeilles. Si bien qu’au bout d’un moment, ces ressources finissent par ne plus suffire. C’est une situation délicate quand on sait que les activités pour produire de la nourriture sont réduites.

En somme, un climat défavorable réduit considérablement toutes les ressources des abeilles. Elles sont notamment privées des éléments de bases qui doivent leur permettre de bien travailler pour produire davantage. Pour les apiculteurs, cette situation est également synonyme de plus d’effort car il est important de donner les ressources nécessaires aux abeilles.

Détruit son habitat naturel

Le réchauffement climatique est le résultat d’activités humaines qui détruisent la biodiversité. Ce fléau représente en lui-même un danger pour les abeilles car leur habitat naturel est fortement menacé. Effectivement,  la destruction massive d’arbres qui a entraînée ce réchauffement de la terre a non seulement détruit leur nid naturel, mais elle ne favorise également pas la repousse de nouveaux arbres.

L’anéantissement des arbres ainsi que de différentes fleurs favorise la migration des prédateurs. Les abeilles se retrouvent donc au centre de la chaîne alimentaire de certaines espèces animales. Celles-ci rodent donc aux alentours de leur nid pour la détruire et anéantir ses occupants. Cela réduit considérablement les effectifs de la colonie car beaucoup en périssent.

Sans infrastructures naturelles à exploiter, les abeilles sauvages finissent également par errer. Ils doivent parfois parcourir de nombreux kilomètre pour trouver un nouvel habitat et des nouvelles plantes mellifères. Ce chemin long et difficile n’épargne pas toutes la colonie et certaines abeilles n’atteignent pas la destination et meurent sur le chemin.

La chaleur peut tuer les abeilles

Des études menées par différents scientifiques indiquent que le taux de survie des abeilles face à de grandes températures est très réduit. Effectivement, une augmentation de la chaleur extérieure ferait plusieurs victimes chaque année dans les colonies d’abeilles. D’ailleurs, c’est encore plus inquiétant quand on sait que les effectifs doubles à chaque fois que les températures augmentent.

Pour appuyer ces découvertes, des nids d’abeilles ont été volontairement exposées à de grandes températures. Celles-ci reprennent les valeurs de l’estimation quant au réchauffement de la planète. Le résultat de cela est sans appelle, près de la moitié des effectifs ont du mal à survivre dans de telles conditions.

On peut donc en conclure que les abeilles et autres pollinisateurs ne supportent pas les grandes chaleurs que l’on estime frapper la planète d’ici peu de temps. Cela constitue un grand risque pour celles-ci qui sont déjà en voie de disparition à cause de différents fléaux comme la propagation massive de pesticides.

Conclusion

Bref, le réchauffement climatique ne doit pas être pris à la légère face à la situation déjà critique des abeilles. Il constitue un réel danger qui peut accélérer la disparition de ces pollinisateurs. Il ralentit entre autres les activités de la ruche concernant la production des ressources nécessaires à son bon fonctionnement.

Le réchauffement climatique menace également la reproduction des abeilles. Cela fait donc que les effectifs ne se renouvellent pas convenablement. Le danger à cela est de voir des colonies disparaître définitivement faute d’élément pouvant reprendre le flambeau en remplaçant les ouvrières en place.

Enfin, le plus frappant c’est que les abeilles ne supporteront pas les chaleurs à venir. À mesures que les températures augmentent, ces précieux producteurs de miel disparaîtront également massivement.

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